Chapitre 15


Chapitre 15: Le calme reviendra...

Le jeune garçon regarda une dernière fois le ciel grisâtre et assombrit avant de pénétrer dans le
bâtiment. Il monta les escaliers et arrivé à l'étage, il s'arrêta devant la porte, hésita un instant
puis la poussa, et entra dans la pièce inondée de lumière. Surnaturelle.
La silhouette pâle était allongée dans les draps, mais elle eu un mouvement imperceptible à
l'arrivée du visiteur.
" J'ai cru que tu m'avais déja oubliée" sourit-elle sans ouvrir les yeux.

" Ne pense jamais ça! Je serai toujours là... Quoiqu'il arrive. C'est une promesse."

Les yeux verts et fragiles de Lee se remplirent de larmes, et elle détourna la tête pour les cacher.
Ce n'est pas le genre à montrer ses sentiments, ça ne l'a jamais été et ça ne le sera jamais.. C'est
comme ça la vie. Et aujourd'hui, enfermée dans cette chambre d'hôpital qui en a vu mourir plus d'un
avant elle, cette si belle phrase la rend plus triste que jamais. Le manque de sommeil, la fatigue
et la nourriture qu'elle se force à avaler chaque jour comme une corvée plus lourde que jamais au
fil du temps... Le déséspoir aussi. Ses émotions ont pris le dessus, elle ne contrôle plus rien sauf
son désir de guérir. Et de partir loin d'ici.
Pouvoir sentir le vent dans ses cheveux, la pluie froide dans son cou. Dehors.
Tout est si beau là-bas, tout est si brutal là-bas. Oui, là-bas c'est si bien d'être libre et de
tournoyer jusqu'à en avoir la tête qui tourne.
Enfermée ici, elle en a presque oubliée le goût de la liberté.
Ce que auparavant donnait un sens à sa vie, s'était évanouie, la laissant s'engouffrer en toute
liberté dans le déséspoir. Cette confiance en soi qu'elle n'avait jamais eu lui manquait encore plus

chaque jour passé ici.
Et dans sa tête commençait à germer des idées nouvelles, bonnes ou mauvaises, peu importe.

<< Keiner weiss, wies Dir geht, keiner da, der Dich versteht, Der Tag dar dunkel... und allein >>

Une mélodie, des mots doux et et boulversants à la fois, libérés sans qu'on ne puisse les prédire, à
travers ses pensées, brisant d'un coup le silence.
Des paroles pleines de sens pour qui sait les entendre. Les écouter sans chercher à les expliquer.
A cet instant...
Bill chante.
Pour elle, pour eux, pour leur avenir ensemble, ou séparés.
Pour une vie...

<< Du machts die augen auf, und alles bleibt gleich. >>

Comme un murmure, sa voix s'élève et fait couler les larmes de la jeune fille.
Les 2 coeurs sont unis et souffrent à l'unisson.
La voix s'est tue et le brun, la tête dans les genous, pleure en silence. Un flot de larmes
s'engouffrent alors dans les yeux de son amie. Mais elle les chasse d'un revers de main. Ce n'est
pas encore fini. Péniblement, elle prend une inspiration, et, la voix brisée, elle traduit comme il
le lui a appris, pendant ces longues heures:

<< Personne ne sait, comment tu vas, Personne n'est là, pour te comprendre, En ce jour sombre... >>

Lee serre les dents et poursuit:

<<... et solitaire. Tu ouvres à nouveau les yeux, mais tout est resté pareil...>>


Et d'un coup, ses résistances cèdent. La barrière est tombée et les sanglots l'étouffent.
Elle se lève d'un coup, envoyer valser les couverture et son cafard, et se jette dans les bras de
Bill... La seule personne qui l'a toujours comprise.
Elle le serre,le serre de plus en plus fort, pleurant et balbutiant en même temps. Il est surpris,
mais fini par la serrer lui aussi, entourant son corps frêle de ses bras, caressant ses cheveux.
Alors seulement, dans les bras de celui qui compte le plus pour elle, elle finira lentement par
retrouver un peu de sa sérénité.
S guérison sera lente ou rapide, sa vie courte ou longue.
Chacun est maître de son destin, tant qu'on croit encore... en l'espoir.


[ Ce que est fait est fait, et n'est plus à refaire... On a tous fait des erreurs, petites ou
grandes, insignifiantes ou déterminantes. On ne refait pas le passé...
V
ous me dégoutez tous avec votre bonheur, cette vie qu'il faut aimer cte que cte. Elle fait ce
qu'elle veux, et joue avec nous. Mais je ne suis pas pour comprendre, je ne veux pas comprendre.
Je suis ici pour dire non... et mourir. Car ainsi est fait notre destin.]






Je ne sais ce qui m'arrive, j'ai beaucoup de retard et un coup de déprime qui dure, qui dure... Pardon vraiment j'ai honte. J'avais promis un grand chapitre et voila que j'en poste un petit, très petit.
Je m'excuse vraiment, laissez moi un peu de temps, mon inspiration se fait la malle...
Bonne lecture quand même =)


# Posté le mercredi 14 novembre 2007 11:38

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 09:57

2008, les bonnes résolutions? Hum...

2008, les bonnes résolutions? Hum...
Hell'o les choux!!

Bon voila, sa y est, on est en 2008. Perso, sa change pas ma vie. Mais mercredi, je vieillis.
Que ceux qui on compris soient heureux, que les autres soient des incultes. Tant pis pour vous.
Si vous trouvez pas je poste pas la suite. Roh le chantage jt'explique même pas la panique derrière vos écrans.
XD chui sadique, mais c'est un truc évident. Surtout pour moi. Les balais sa se compte par année. Bref. Fais marché tes neurones ^^.
Bon sinon, Bonne Année a tous !! Et qu'un grand sourire illumine vos faces quand je vous dirais que le prochain chapitre est bientôt terminé, avec un lemon à la clé.
Okey le prochain chapitre est bientôt terminé. Souriiire =D


En attendant, matez bien toutes les photos, vidéos ou new de nos idoles!

# Posté le samedi 29 décembre 2007 15:39

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 16:13

Chapitre 16

Chapitre 16 : La nuit l'emportera...

Encore un peu perdu, Bill a à peine passé les portes vitrés de l'hopital qu'un souffle galé balaie
son visage; s'il faisait plutôt doux tout à l'heure, le froid est brusquement tombé. Les larmes du
brun ont séchés et son rimel a coulé,laissant de grandes trainées noirs; il observe son reflet dans
la vitre d'une voiture, et les essuie brusquement d'un revers de manche.
L'androgyne est désorienté, ébahi, comme réssussité. Il erre sans but dans les rues, essayant en
vain de mettre de l'ordre dans ses pensées. Quelques feuilles volent autour de lui, des passants se
pressent à rentrer et un chien aboie dans le lointain [apart ça, koi d'neuf? xD]. Notre Billou se
décide finalement à rentrer "chez lui", dans cette maison froide et sans amour. C'est sa seule
solution même ci ces temps-ci, il a beaucoup trop déserté, surtout au bar le soir pour aider "
laJeanne".
Arrivé devant le porche, il aperçoit, pas si surpris que ça, un sac et quelques affaires lui
semblant vaguements familières. Son coeur se serre, et soudain effrayé, il s'approche pour
constater la triste réalité. Sa respiration se fait rauque; ce n'est pas le fait de quitter cette
maison qui l'angoisse, mais plutôt de ne pas savoir où il dormira dorénavant.
A force de jouer avec le feu, il s'est brûlé. Il n'a pas respécté les règles du jeu, c'est tout.
Mais où aller lorsqu'on a ni famille, ni amis?
Sauf peut-être... cette personne si particulière avec qui on se voit tout faire, tout oser...
Non! Ne rêvons plus, l'espoir a quitté le brun depuis bien longtemps.
L'androgyne jette résoluement son sac sur ses épaules, et tourne une dernière fois les talons. Il
part sans un regard, sans un regret, vers sa nouvelle vie.

Après 2 bonnes heures passées à vagabonder, l'esprit ailleurs, le froid commence à piquer les
pommettes rougies du garçon, s'ajoutant à une faim tenance qu'il tente d'oublier. Ses pieds
marchent ont perdus tout contrôle depuis longtemps et l'entrainent malgré lui vers un immeuble
connu. Celui de Tom.
Levant les yeux, Bill aperçoit de la lumière dans la chambre de celui-ci. Mais il hésite. Il a une
boule au ventre et le coeur noué d'incertitudes.
Il esquisse un pas en direction du hall, mais s'arrête net. Sa tête lui dite que le blond n'a
sûrement aucune envie de le voir, tandis que son coeur et ses jambes ne demandent qu'à entrer.
Finalement, une rafale de vent glacée le fait trancher, et ses jambes remportant la bataille, elle
se mettent à courir à toute allure vers l'entrée. Appuyant sur l'interphone de l'appartement de son
ami, il remarque que son nom est d'origine allemande. Sa propre mère étant allemande, elle lui
avait légée le nom de Trümper avant de disparaître, tandis que Tom avait hérité de Kaulitz.
Une voix grave le ramené à la réalité:
-Oui? Qui-est-ce?
-Euh bonjour, je m'appelle Bill et euh.. je suis un ami de Tom.

S'ensuivit quelques chuchotements puis la porte s'ouvrit enfin, etl'androgyne monta lentement les 2
étages, puis il frappa à la porte bleue nuit. Elle s'ouvrit presque aussitôt, laissant apparaître
un Tom perplexe, mais avec son habituel sourire en coin qui faisait fondre son ami. Vérifiant dans
son dos que son père n'était pas là, il piqua un rapide baisé sur les lèvres du brun puis l'invita
à rentrer.
Avec un sourire timide, Bill ne se fit pas prier et pénétra dans l'appartement. Il reconnaissait
vaguement l'endroit, mais ce soir,il y régnait une atmosphère indéfinissable.
David [rappel: c'est le père de tom] ne posa aucune question et se contenta de dire:
- Tu as faim? On allait manger le gâteau.
- Je ne veux pas déranger..
- Mais non, t'inquiète pas pour ça va! En plus vu le bruit que fait ton ventre, je pense que tu
refuserai pas une petite part xD
Le brun esquissa un sourire géné, et s'assit à la table. Il sentait le regard chaud de son ami,
fixé sur ses moindres gestes. Sans tourner la tête, il pouvait imaginer le sourire pervers collé à
ses lèvres pulpeuses tant désirées.
Mais pour le moment, il fallait absolument qu'il mange. Le positif, le gâteau était délicieux,
sortit tout droit de la patisserie du coin. David s'en excusa, devinant ses pensées:
- Acheté il y a 2h, quand on a pas de femme à la maison, la cuisine devient vite une bataille.

L'androgyne esquissa à nouveau un sourire, et se tourna cette fois vers son ami. Mais il avait
baissé la tête et garda les yeux résoluement fixés vers le sol. Son père, ne remarquant rien,
continua à bavarder tranquillement. Bill réussit à reconcentrer son attention sur David et capta un
bout de phrase:
- Pas souvent... mon anniversaire... d'habitude.. seul avec Tom..
- Comment? C'est votre anniversaire??
- Oui, en effet mon garçon. fit celui-ci, amusé.

Bill se releva, géné et rougissant.

- Je ne veux vraiment pas déranger, je vais...

Mais Tom, sortit de ses pensées, le rattrapa par le bras, il avait une poigne de fer.

- Eh! Non tu reste là, on va pas te laisser dans le froid! Tu déranges pas du tout.

Son père approuva d'un signe de tête.

-Vous êtes sûr? Non parce que sinon je peux...

Cette fois le blond leva les yeux aux ciel en prenant un air exaspéré.
Mais, en se rasseyant, il fixa son regard sur son ami et plongea dans ses yeux avec une infinie
douceur. Et ce que le brun y lut, lui donna envie de rester.
Oui tom était heureux de sa présence, heureux de partager cette soirée, et sa famille avec lui.
D'habitude, il se contentait de manger le gâteau, seul avec son père. Leur grand jeu était de
s'offrir un de ces cadeaux délirant qui ne manquait jamais de les faire rire. Ils voulaient prouver
au monde qu'ils n'avaient besoin de personne. Mais parfois, l'absence de sa mère lui manquait plus
que tout.
Ce soir, assit avec les 2 personnes qu'il aimait le plus au monde, Tom sourit pour lui même, en les
écoutant rire ensemble. Bill se laissa aller à boire un verre de champagnne, dont l'effet inatendu
déclencha chez lui des flots de paroles et des cascades de rires qui suivaient les blagues creuses
de David.
Tom regardait son ptit monde trinquer en l'honneur de tout ce qui était trinquable [ xD ]
et il s'autorisa à être heureux, rien que ce soir, regrettant un moment son frère disparu.
Vers 1 heure, chacun étant fatigué, David alla se coucher, tandis que les 2 jumeaux allaient tout
naturellement dans la chambre de Tom. AU moment de passer la porte, Bill eut une hésitation mais le
blond lui fit les gros yeux. Il se mordit les lèvres, avec un sourire de pervers, lui fit son
regard provocateur et attira l'androgyne vers le lit.
Souriant, Bill ferma la porte sans décrocher des yeux son homologue et avanca vers lui de sa
démarche féline. Il se sentait soudain d'un appétit féroce.
Le blond n'attendait que ça: il le regarda s'approcher, gourmand, et quand il fut à portée de
bouche [ba quoi c'est vrai xD], il scella leurs lèvres fougueusement. Tout gêne avait disparue et
chacun parcourait de ses mains le corps de sa moitié.
Tom décida de prendre les choses en mains [dans les 2 sens]; il enleva T-shirt et jean puis bascula
l'androgyne sur le lit, sans cesser de l'embrasser. Bill, se laissa faire, se livrant totalement à
son amour. Le dernier vêtement à terre, le blond se stoppa et admira le contour de ses hanches, ses
abdos, ses bras fins, sa bouche...
Le concerné le ramena sur terre:
- Mm... Tom.. s'il te plait..
- S'il te plait quoi? fit-il, taquin.
- Tom [ il serra les dents] tu sais très... bien...gémit le brun en retour.
- Ouaip, mais c'est ma vengance pour la nuit dans le parc. chuchota le dreadé.
- Tom! gémit bill plus fort.
Le blond demeura sourd aux supplications et commenca à embrasser sa bouche, son cou, son torse.
Lentement il passa la langue sur le bas de son ventre avant de remonter avec un brusque mouvement
des hanches.
Bill, les mains accrochées à son dos, lacérait sa peau de ses ongles noirs, les dents serrées,
attendant sa délivrance.
Tout ses senc aux aguets, il sent enfin le contact de la peau de tom contre la sienne. Celui ci
veille au grain [ vive l'expression *tageule*] et descend lentement sa main pour aller effleurer le
sexe durci du brun. Puis il y va franchemen et entame un mouvement de va et vient.
Le plaisir monte et les gémissements du brun se font plus forts. Craignant que son père n'entende,
Tom accélère; on n'entend plus que la respiration rauque de Bill. Leur corps se mélangent en un
amas de chair et de transpiration. Le plaisir est intense, la semance est libéré.
Alors, épuisé, le dreadé se sépare de son homologue. Allongés sur le dos, les 2 garçons regardent
en silence le plafond éclairé de lun, cherchant leur souffle.
Au bout d'un long moment, Bill se décida à rompre le silence:
- Tom..?
- Oui mon ange? ... Tu.. as aimé?
Il était hésitant, presque timide, s'en était touchant.
-OUi, beaucoup merci..
Bill se mordait les lèvres. Malgré ces paroles, il avait un poid sur le coeur; il décida de s'en
débarasser.
- Est ce que tu m'aimes?
La question fut lachée à toute vitesse et resta dans les airs, en suspens.
Le brun sentit, même sans le toucher, que son ami se raidissait. L'angoisse lui vrillait le ventre
et tant pis si ça mettait Tom mal à l'aise. Il lui fallait une réponse.
- Tom??
- S'il te plait... ne me demande pas ça. répondit-il enfin, d'une voix bizarre.
- Mais comment je pourrais accepter de continuer CA, si c'est juste une histoire de cul??
Un sanglot orphelin s'échappa contre son gré, de la bouche de bill. Mais le dreadé s'énerve soudain
et se leva:
- Ne crois jamais ça! Ne crois jamais que ce n'est qu'une histoire de cul!!
Puis sa voix se radoucit et se fit presque inaudible:
- Ce que j'éprouve pour toi, je ne l'ai jamais éprouvé pour personne. Essaie de me croire.. mais ne
me demande pas ça.. je ne peux pas.
Il leva les yeux et découvrit avec surprise et remord, des larmes sur les joues de sa moitié.
Sans réfléchir davantage, il se jetta sur le lit pour le serrer dans ses bras de toutes ses forces. La tête enfouie dans le cou du blond, Bill sentit son souffle chaud sur ses cheveux.

Je ne saurait vous dire combien de temps ils restèrent enlacés dans la faible lueur de la lun. Mais ce qui est sûr, c'est que lorsqu'ils se réveillèrent, la nuit s'était enfuit et avait emportée avec elle les doutes et les larmes.




Hallo les choux!
Bon alors voila la suite. Enfin! J'ai envie de dire mais bon, elle est là et c'est le principal. Comme toujours lachez vos réactions et vos conseils si vous en avez! J'ai un peu recyclé le blog parce qu'il faisait vraiment vieux et donc voila, pas de gros changements mais des petites modifications de présentation, sa fait toujours plaisir.
Moi aussi ca me fait plaisir d'avoir fait ce chapitre, et j'ai déja de l'inspiration pour le suivant =)
Espère que tout va bien pour vous.
Sur ce, Tshüss!

Laura.



# Posté le mercredi 23 janvier 2008 11:40

Modifié le samedi 26 janvier 2008 10:39

Ou pas.

Bon, alors. Pour tout vous dire, j'ai pas recue beaucoup de réaction sur ce dernier chapitre, même presque rien.
Les yaoi, apparamment c'est dépassé, je ne sais même pas si je vais continuer, aucune idée de la suite....
Je préfére lire la sienne donc profitez-en, allez y faire un tour.
PAuse de réfléxion.

# Posté le vendredi 15 février 2008 11:57