[ Quelle folie...xD ]

Bienvenu les choux ^_^
Juste une fiction consacré à nos 4 étoiles, eux...
les
Tokio Hotel.

Dis toi juste que la vie est un rêve, et que les fic' en sont la clé.


On refait du neuf avec du vieux.
Chez nous on appelle ça du recyclage. xD
*Je redécore*




Ecrire est bien plus qu'un mode de vie.
[ Coquillettte ]
*pour vous servir*
[ Quelle folie...xD ]

# Posté le lundi 09 avril 2007 10:48

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 09:06

Intro

Chapitre 1: Un nouveau Venu...


Mais où est l'espoir? Qui peut me dire que sa vie a toujours été heureuse, sans mauvaises surprises, coup du sort...
Quand vient plus fort que lui, l'espoir se cache, s'enfuit... Il te laisse seule et tu ne peut compter que sur toi même. Alors, à force de te persuader que tout va bien, tu finis par y croire mais la petite flamme dans tes yeux c'est éteinte et seul un ami peut la rallumer...La vie comme une conne, nous prend pour des cons... Elle joue avec nous, nos sentiments, pour qu'on soit plu forts...
Mais comment garder la tête haute quand les insultes pleuvent, tel une averse un matin d'hiver, froide et blessante...


Un matin d'hiver comme aujourd'hui justement. Un de ses matins froids, où il pleut avec force de grosses gouttes auquelles on voudrait bien échapper mais sans succès...
Alors on ralentit, on se perd dans ses pensées comme ce jeune brun qui marche seul dans la rue.
Il est encore tôt et personne ne le remarque. Pourtant il ne passe pas vraiment inaperçu avec son maquillage noir sur les yeux, son jean près du corps, son t-shirt moulant, ses bijoux à têtes de morts et ses cheveux noirs en pagaille.
Rebelle, provocateur, seule une amie peut savoir à quel point sa vie n'est pas ordinaire et à quel point il peut être fragile à l'intérieur.
Il arrive en vue du lycée, un lieu de torture pour lui: on le juge, on le regarde bizarrement, on le traite, on le frappe même parfois...

La tête agitée de conflits, il passe la grille en accélérant le pas: il ne tient surtout pas à croiser...
'Tiens voila le pd!!' crie une voix.

' Steeve! Eh merde' pense Bill. Il ne se retourne pas et continue à avancer mais comme prévus Son ennemi le rattrappe.

' Ooh la tapette répond quand je te parle!!'

Bill se retourne: ' C'est bon lache moi!!'

' Oh on s'énerve? Fillette!!!'

Tous ses potes éclatent de rire. Bill a les mains crispés, il sait qu'il ne doit pas répondre, il n'est pas de taille à tous les affronter et puis Steeve est plutôt balèze, dans le genre musclé mais qui a tous dans les bras et rien dans le cerveau.
Notre androgyne s'éloigne sous les insultes mais heureusement, la cloche sonne.
Sauvé!
Il court dans les couloirs, ouvre la porte et...

'Sheiss!!'

Mince, il a percuté quelqu'un. Un nouveau apparament car Bill ne l'a jamais vu auparavent.
Mais il ne s'en préoccupe pas et s'addresse au prof: ' Pardon madame, je suis en retard '

La prof réplique: ' On avait remarqué monsieur Trümper! Allez vous asseoir.'

Toujours cette phrase, chaque matin... Pour Le beau brun c'est la routine.
Il s'éxecute et pose son sac discrétement. Comme tous les jours il y a une autre routine, celle de se faire siffler par tous les mec de sa classe qui savent pourtant très bien qu'il n'es pas une fille. Mais Bill a l'habitude et comme chaque matin, il ne répond pas.


La prof se tourne vers le nouveau: 'Bon vous devez être...'

'Tom... Tom Kaulitz. Je suis le nouveau...'

' Oui bref allez vous asseoir aussi!' réplique la prof, passablement irritée par l'allure décontractée de Tom.

Le garcon défie la classe du regard, jauge chaque bureau et se dirige vers la place libre à côté de Bill ( de toute facon il ne reste que celle la^^).
Il jette son sac et s'avachit sur sa chaise avec l'intention de ne rien écouter.
L'androgyne le dévisage: il a un baggy XXL, un T-shirt 10 fois tro grand pour lui et des dreadlocks. 'Un style qu'il cultive et qui lui va bien' pense Bill.
Il s'attarde sur son visage fin, ses beaux yeux noisettes ' de la même couleur que les miens' pense t'il encore, sa casquette, sa bouche finement pulpeuse.
Sans savoir pourquoi, Bill est fasciné: Tom lui rappelle quelqu'un mais il ne sait plus qui... Pourtant des gens maigres comme lui il n'en voit pas tous les jours, et il se trouve que le dreadé doit faire à peu près son poid et sa taille...

Mais il n'a pas le temps de se poser d'avantage de question car son voisin lui jette un regard furieux. Ouuups c'est vrai que de regarder les gens comme ça ce n'est pas très poli.
Le beau brun détourne les yeux en rougissant et essaye de se concentrer sur le cours, mais sans succès. Le dreadé l'obsède toujours... Et maintenant c'est à son tour de le dévisager mais Bill a l'habitude.
Pourtant s'il avait croisé le regarde de Tom, il aurait vu que celui ci était différent des autres.
Car l'androgyne les conaissait par coeur, il y avait les jaloux, les dégoutés, les sarcastiques,les intrigués, les curieux...Tous ces regards il y avait droit chaque jour et s'y était fait à la longue.
Mais bon, un garçon avec du crayon noir, ça ne court pas les rues. Bill avait choisi son camps, son destin, mais il n'avait pas choisi sa jeunesse et son enfance qui, même si elle remontait au passé, ne quittait jamais ses pensées.

Il ne revint à la réalité que quand la sonnerie retentit.
Le reste de la journée se passa tranquillement et il eu moins d'insultes que d'ordinaire car tout le monde parlait du nouveau.
Au moins il lui était utile mais il savait que dans quelques jours, celui ci ferait parti du groupe de Steeve qui ne le laissait jamais souffler... Vivement que Lee revienne!!


__________________________________________________________________________



Vivement que Lee revienne!!


Lee? Lily de son vrai prénom, est la meilleure amie de Bill.
Ils se conaissent depuis que le jeune homme est arrivé dans cette ville, à l'âge de
8an. A l'époque il n'avait pas encore son style si particulier, il a évolué avec le temps...
Lily lui a toujours tout dit et lui fait pareil; de toute manière elle sait toujours quand
quelque chose ne va pas... elle comme un 6é sens qui fait que Bill ne lui cache rien.
Elle l'a toujours défendu, apaisé, soutenu devant ce monde si brutal qui te blesse,
te déchire, te fait pleurer mais il n'a jamais versé une larme devant elle, comme
pour lui prouver qu'il allait bien... même s'il sait depuis longtemps au fond de lui
que ce n'est pas le cas.

Un son strident le réveilla brusquement: les cours étaient finis!
Il partit, en prenant soin que personne ne le suive et s'arréta à l'autre bout de
la ville devant une maison délabrée. C'était une vieille batisse en pierre du 19é siècle
avec des mauvaisesherbes qui fleurissaient à son pied. Il entra, posa son sac et Paul
arriva.
Un peu plus jeune que lui, les cheveux blonds en bataille, il était arrivé il ya quelque temps
et vivait maintenant avec Bill et la Jeanne. Pourquoi 'la jeanne'? C'était le surnom
que lui donnait ses collègues à l'époque.
Ancienne prostituée, celle ci avait recueilli Bill qui avait 2 ou 3 ans à cette époque: le
petit avait été abandonné par sa mère qui n'avait plus d'argent pour le nourrir.
Depuis, la Jeanne avait arrété son métier peu glorieux et c'était reconvertie en
achetant un ancien bar où des jeunes filles venaient faire des strip-tease,
pour le bonheur des hommes de familles qui ne se plaisaient plus chez eux.
Bill et Paul devaient bien sur aider: Bill servait les clients et Paul faisait la plonge.
C'est en travaillant là-bas que Bill avait commencé à cultiver son style androgyne
dérangeant qui passait inapercu dans ce bar mais qui choquait tant de monde
dans la rue.
Paul lui, avait perdu ses parents dans un accident de voiture et ne s'en était jamais
tout à fait remis, Jeanne l'avait récupéré, errant dans la rue.

La condition pour habiter dans cette maison, était d'aider au bar, c'est ça ou la porte.
Ils avaient choisi la 1ère solution...à eux d'assumer!

'Eh Bill! On est arrivé!' lanca Paul le faisant sursauter.

Ils étaient en effet parvenus devant la petite porte sous le néon de l'enseigne.
Quand ils poussèrent la porte, l'odeur caractéristique de le fumée de cigarette,
de l'alcool et du parfum de femme pris les 2 garçons à la gorge. Tous les soirs
c'était la même mais ils ne s'y habitueraient jamais.
La Jeanne était là. Le bar étant à elle, elle se devait d'assister à toutes les soirées. Agée de la quarantaine, fine, avec de longs cheveux chatains,
elle portait aujourd'hui une mini rouge avec un débardeur noir largement ouvert
sur ses seins. Les filles qui faisaient le spectacle n'étaient pas encore à leurs place,
laissant du temps aux clients pour commander un pastis ou 2 avant le show.
Quand la propriétaire les aperçus, elle leur fit un signe rapide de la main, leur
demandant de s'activer.
Paul fila dans l'arrière cuisine et Bill pris le plateau que lui tendait La Jeanne.
Elle lui indiqua une table où 2 hommes discutaient en fumant un gros cigare.
Il s'approcha, les salua, et posa le plateau. Un des hommes le siffla, le prenant sans doute
pour une des filles: mais Bill avait l'habitude et ne prenait même plus la peine
de réctifier, se contentant de sourire sensuellement comme lui recommandait La Jeanne.

' Un sourire super sexy, quelques paires de seins, 1 ou 2 bières et le client reviens illico
tous les soirs!!' disait-elle. Ce qui n'était pas faux.

Les lumières s'éteignirent alors, laissant place à quelques spots plus tamisés pour
une ambiance moins froide.
Les filles apparurent chacune leur tour, faisant un petit numéro qui leur était propre,
puis prirent leur place habituelle: une sur une barre, l'autre dans une éspece de cage
métallique...
Le show commenca. La première fois que Bill avait vu ça, il était tout petit et ne
comprenait pas la raison d'un tel spectacle, ni ce qu'il avait de fabuleux, mais toutes
ces dames habillées en fine lingerie l'avaient impressionné.
Maintenant habitué à tout cela, il continua le service jusqu'à tard dans la soirée.
Il était crevé mais comme tous les soirs, continua de travailler atendant patiamment
que 1h du matin sonne.
Puis ils fit le ménage avec un Paul plus ou moins réveillé, ile fermèrent le boutique
avec La Jeanne et purent enfin aller se coucher.
Il était 2h quand il gagna son lit, épuisé, pensant qu'il devrait se lever dans 5h.
Puis il s'endormit d'un sommeil que Tom, le nouveau vint troubler: celui-ci l'intriguait.
Bill avait le sentiment qu'il était différent des autres mais ne savait pas pourquoi...
Dans son rêve, il avait un frère... Lui? Mais non c'était impossible voyont! Pourtant
oui: lui, bill carter, avait un frère qui lui ressemblait comme 2 gouttes d'eau...
Des images de son passé lui revenaient, mais il croyait à un rêve tout droit
sorti de son imagination et l'oublia dès la minute suivante.




[ Les rêves rélent parfois beaucoup de choses, et entre autre, qui nous sommes...
Ma
is quand, comme Bill, la vie au quotidien est un cauchemar, ils ne servent pas
à
grand chose...
L
a réalité nous rattrape toujours... Quoi qu'on fasse... Il le savait très bien
et avait pour cette raison, arrêté de rêver... Il y a bien longtemps... ]

# Posté le lundi 09 avril 2007 11:16

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 10:40

La suite.. eh oui

La suite.. eh oui
Chapitre 2: Rebellion



Driiiiiiiiiiiiiing!!!!!!!!!!!!!!!!!!

'Raahh!!' grommela Tom, encore à moitié dans ses rêves.

Il sortit de son lit, se pris les pied dans son tapis aux motifs noirs et blancs et s'étala par terre de
tout son long. Sans même essayer de se relever, il se résigna à se rendormir mais quelqu'un fit irruption dans sa chambre.

'Salut poussin! C'est l'heure je t'ai fait ton pti' déj'!!' Claironna une voix qui appartenait
à son père.

'Grrmmml... Sheiss....!!' Grimaça celui-ci en guise de réponse.
Mais son père, habitué aux sautes d'humeur de son fils, n'y prêta pas attention et repartit
comme il était venu: en coup de vent!
Tom, se redressa tant bien que mal, la tête dans le cul (dsl pr l'expression mais ya pas
d'autre mot^^) et descendit à la cuisine. Il réussit à s'asseoir (miracle... alléluia) et commança à manger un bol de céréales ramollit;

'faudrait penser à refaire des courses'pensa le jeune homme.
Il finit de manger, prit sa douche dans un semi brouillard, s'habilla, attrapa son sac et rejoignit son père qui l'attendait dans la voiture, enfin réveillé. Pendant le trajet, il revoyait la silhouette élégante de Bill, marchant dans la cour, une impression de force et de puissance se dégageant de lui.
Mais il n'eu pas le temps d'y songer d'avantage:

' Eh voila, monsieur est arrivé à destination!' chantonna son père.
Décidément il était lourd ce matin!

'S'lut..' fit-Tom qui sortit de la voiture sans se presser bien qu'il soit une fois de plus,
en retard. Il marche tranquillement vers la salle d'anglais, se retournant une dernière foix par réflèxe
pour voir la voiture de son cher père s'éloigner. Ils s'engeulaient parfois, mais ils étaient très complices et proches.
Malheureusement pour Tom, qu'il soit nouveau ou pas, il n'avait pas le droit à un traitement
de faveur. Il était en retard, point!
' Va me chercher un billet de retard, la prochaine fois c'est 1h de colle!!' avait-elle hurlé.
Le dreadé soupira, et repartit en trainant les pieds vers le bureau pour faise ce fichu
billet. 15mn après, il était de retour ayant flané dans les couloirs pour rater le plus de secondes
possibles en enfer.
Arrivé dans la classe, il alla s'asseoir à côté d'un grand gars en survét' qui avait l'air simpa.
Mais au fond de lui, il regrettait que Bill soit assis auprès d'une fille à l'air revèche et sérieux.
Son regard vert, incendiait le premier qui osait regarder son voisin de travers.
Le dreadé la détailla rapidement: jeans légèrement baggy, pull noir, t-shirt kaki, un
soupçon de maquillage noir sous les yeux et des piercings aux oreilles...
Une fille peut-être moins ordinaire que l'ordinaire. [ Phrase qui ne veut pas dire
grand chose mais je kiffouille, hein bouille ^^ ]
Alors qu'il se disait qu'il aurait pu faire sa conaissance ainsi que celle de Bill, il croisa le
regard mauvais de Steeve et sa bande qui toisait l'androgyne d'un oeil méchant et il se ressaisit: il était nouveau, il devait se faire une réputation de dur dès le début pour qu'on lui foute la paix ensuite. C'était sa technique et jusque là, ça avait toujours marché alors pourquoi pas ici?
Mais tout en pensant cela, ses prunelles marrons étaient irresistiblement attirées par le magnétisme du beau brun, qui de son côté ne se doutait de rien, se demandant pourquoi Tom s'agitait ainsi.
Aujourd'hui, il portait un slim noir, avec un haut blanc, ses habituels bijoux à têtes de morts,
et ses yeux étaient noirs charbonneux. Yeux qui, justement étaient plongés dans le vague comme s'il se projetait dans un futur proche qui,à en juger sa tête, ne devait pas être très heureux.
Une fois de plus, Tom se demanda qu'elle était sa vie mais il n'arrivait pas à se l'imaginer...
Ce fut la sonnerie qui lui rappela qu'il était au lycée: il sortit un peu déboussolé comme
s'il s'était endormis mais fut aussitôt réveillé en entendant Steeve.
Le dreadé s'approcha. Manifestement, le garçon avait encore décidé de s'attaquer à Bill.

'Tiens, mais voila notre ami la tapette! Alors p'tite pute... tu me fais un prix aujourd'hui?' ricana celui-ci.

Mais aujourd'hui, le brun était énervé.
Enervé contre la vie, contre La Jeanne qui voulait le faire travailler avec Paul jusqu'à 3h,
le nouvel horaire, et énervé contre cet idiot de Steeve qui pouvait pas le lacher 30secondes.

'Ohh l'PD,va en cours c'est l'heure!' cria l'autre.

S'en était trop, malgrès Lily qui le retenait par la manche,Bill se retourna brusquement
et décocha une droite en plein dans la face de Steeve qui, occupé a rire bêtement, ne
l'avait pas vu arriver. La rage se lisait sur le visage de l'androgyne qui avait les nerfs à fleur de peau.
Il bouillait de colère et de haine envers ce mec qui l'avait si souvent ridiculisé.
Le goût suave de la vengance lui piquait la gorge.

Et quand son ennemi essaya de se relever, Bill lui balanca un coup de pied dans les ventre,
lui coupant la respiration. Mais entre-temps, tous les amis qui avaient assistés à la scène, arrivèrent pour
défendre Steeve. Celui-ci, furieux, se redressa et s'apprêta à massacrer la gueule d'ange du brun, mais
Lee s'interposa.
Alors l'autre cria: ' Ce soir, à la sortie, je te fais ta fête et cette fois, ta copine
sera peut-être pas là pour te protéger!!!'

Sans un regard, Bill se détourna, et partit suivi de Lily, qui insultait Steeve en
marmonnant dans sa barbe [ expression! car vous vous en doutait elle n'en a pas^^]
Elle s'apprêtait à dire quelque chose mais se retint. Bien sûr qu'elle savait pourquoi son ami avait fait ça; depuis le temps que l'autre imbécile le provoquait,pas étonnant qu'il aye craqué...
Lee savait que le style de Bill était aussi une barrière contre le monde qui menacait
à tout moment de s'écrouler. Et lui aussi pleurait parfois le soir, seul dans sa chambre.
Il ne laissait jamais ses émotions le trahir, et son visage était toujours paisible alors qu'à l'intérieur, c'était la guerrre. Une guerre contre ses sentiments.

Derrière eux, Tom qui avait lui aussi vu la scène, se dirigeait vers la même salle.
Il ne put s'empécher de penser: 'Ah ba sa, qu'est-ce-que tu lui a mis dans sa gueule de con...franchement j'aurai pas fait mieux !!!'
Mais à l'instant même où il félicitait mentalement l'androgyne, celui-ci se retourna
d'un coup, et le fixa, un peu perdu. Le dreadé s'arrêta aussitôt: c'était impossible qu'il aye lu dans des pensées quand même!! Bill se gratta la tête, persuadé d'être fou, puis se remis à marcher, sous l'oeil
déconcerté de sa meilleure amie.
Tom réessaya, il devait savoir: ' Tu m'entends??? C'est impossible!'
Une fois de plus, le brun se retourna, frissonna, puis hocha la tête, pas très sûr de lui.
Alors son jumeau, ouvrit grand la bouche, ahuri, puis décida qu'il venait de rêver.
Pff, c'était impossible!! Il n'avait pas du assez dormir cette nuit.

Et en le regardant, avec sa démarche féline, pour la deuxième fois de la journée, il s'interrogea: il a bien une famille quand même... alors pourquoi hier je l'ai vu rentrer tout seul à pied? Personne ne peut peut-être pas venir le chercher... Mais au fond de lui, le dreadé savait qu'il y avait une explication plus complèxe
à ce mystère...



[ On ne reconnait pas un orphelin au premier regard. C'est quelque chose de profond...
Et l'enfant lui même, ne connait peuttre pas toute la vérité... Comme ce frère
inconnu dont il ne connait même pas l'existence et qui est pourtant si proche... ]


# Posté le vendredi 13 avril 2007 11:18

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 09:14

Bon... Allé la suite kan même

Comme je suis trop gentille jmet la suite ^^!!!
21 coms franchement c'est déja bien jvais pas
me plaindre :p
Allé... Bonne lecture a tous!!


_____________________________________________________________________________

Chapitre 3: Quand les coups pleuvent...



Durant la journée qui suivit la bagarre avec Steeve, Bill eut largement le temps de
regretter son geste: il n'avait aucune porte de sortie, il le savait bien.

' Pourquoi, pourquoi j'ai fais ça??' se ressassait-il pour lui-même.

'Pourquoi il a fait ça?' s'inquiétait Lily de son côté, connaissant pourtant la réponse.

Quant à Tom, il se posait une question existencielle très complèxe qui était:
'Bon j'écrit au stylo bleu ou noir?' [ nan jdécone xD ]
Non il se demandait de quel côté il devrait être, ne sachant que penser de ce grand dadais de Steeve, qui pouvait juste lui servir de bouche trou dans le pire des cas.
Mais de là à le laisser démonter la gueule d'ange de l'androgyne... il y a des limites.
Il pensait au combat qui aurait lieu dans 1heure... ou 1minute car à force de réfléchir à ce moment fatidique, il n'avait pas vu le temps passer. A cet instant, la cloche sonna annonçant la fin des cours. Mais au moment où
le son résonna dans l'air, Bill et Tom sursautèrent et leur regards se croisèrent.
Dans les deux, on pouvait lire la peur, l'angoisse.
Le brun faillit se noyer dans les prunelles noisettes de sa moitié mais se résolut
à détourner les yeux. Il avala péniblement sa salive, tourna les talons et sortit dans le couloir. Lee n'était
même pas là pour le soutenir, car elle était à son heure de colle. Il déscendait lentement les escaliers, se faisant bousculer de partout par des lycéens pressés de sortir de cet endroit pour retrouver leur liberté. Mais lui allait surtout rencontrer la mort. Il se dirigea vers la grille en priant de toutes ses forces mais comme
prévu son ennemi était là. Alors Bill leva une dernière fois les yeux vers le ciel pour en admirer sa couleur bleu azure sans nuages: un vrai jour d'été où tout est clair alors que dans sa tête, les idées noires se bousculaient.
Malgré sa peur, il ne put s'empêcher de sourire intérieurement car l'autre n'avait même
pas eut le courage de venir seul; il lui fallait toujours ses 4 bouches trou avec lui.
Il s'approcha, près à recevoir les coups mais ceux-ci ne vinrent pas. Au lieu de ça,
Steeve sortit discrétement un couteau de sa poche et le cacha sous son blouson.
Une bouffée d'horreur envahi alors le beau brun, mais la lame effleurant son cou,
il obéit quand Steeve lui ordonna d'avancer jusqu'à une ruelle.
Arrivé là-bas, il voulut se retourner mais fut plaqué contre le mur par son ennemi
qui lui chuchota à l'oreille ces quelques mots: ' Alors fillette? T'as voulu jouer avec
moi? On va s'amuser un peu...' suivit d'un ricanement qui ne présageait rien de bon.
Mortifié, la fillette en question réussit à tourner la tête et vit que le reste de la bande
s'approchait vers lui, un sourire mauvais aux lèvres.
Mais il n'eut pas le temps de réfléchir à ce qui allait arriver, car il reçut un coup de genou
dans le bas du dos. Il se retourna brusquement et prit une droite dans le ventre, lui
coupant la respiration. Il tomba à genoux, cherchant son souffle et sentit une goutte de
sueur couler dans son dos.
Maintenant ils étaient tous autour de lui. Steeve le premier lui balança son pied dans
le beau visage du brun, faisant couler un peu de sang. Bill ne voyait plus rien, les coups
pleuvaient sur lui de tous les côtés. Il ne pouvait même par situer sa douleur car il avait
mal au moindre petit muscle, ou os qu'il possédait. Voulant bien marquer sa vengance,
Steeve lui prit fermement le bras mais il n'essaya même pas de se dégager. Et là, sans
trembler, il lui fit une entaille avec sa lame d'où s'échappa aussitôt un filet de liquide rouge
et chaud.
Il entendit quand même quelqu'un paniquer: ' Putain merde Steeve, pas ça!! On avait
dit qu'on lui faisait juste peur!!'

' T'était dans le coup alors tu la ferme!!' grinça l'autre en guise réponse.

Puis ils s'enfuirent, laissant le pauvre Bill seul.
Alors il sentit que tout se mélangeait dans autour de lui, il releva la tête mais ne distinguait
que des taches de couleurs. Affolé, il se releva mais trébucha et s'effondra par terre.
S'ensuivit le silence total suivit d'un trou noir. C'est tout...

Pendant ce temps, Tom désemparé, rentrait chez lui. Il avait essayé de suivre Steeve et sa bande mais les avait perdu de vue. Maintenant il s'inquiétait pour Bill, et essayait de se rassurer en se disant qu'il n'avait sûrement que quelques bleus.

20h00:

Il fait nuit. Tout le monde est rentré chez soit... Tout le monde ou presque.
Approchez-vous de cette ruelle sombre et regardez...
Ce jeune garçon avec ses cheveux noirs en bataille, son jean taché de sang,
ses bleus, et son bras meurtri. Il semble dormir... mais non. Il tremble, ouvre un oeil,
le referme, il a froid. Il s'asseoit, mais il doit avoir une côte blessée car il se tient le ventre.
Il se relève avec difficulté, et en boîtant, rejoint la rue, sans vraiment voir où il va.
Il ne regarde pas, il traverse, il ne sait pas ce qu'il fait, il sait juste qu'il doit marcher, partir d'ici.
Une voiture arrive, il ne l'a pas vu, elle pile... Trop tard.
Il s'effondre par terre; pourtant elle ne l'a pas touché. Mais il est à bout de force, ne tient plus debout... Il s'évanouit.
Il ne sait pas qu'il a de la chance dans son malheur, car le conducteur, ce père de famille
bienveillant, affolé, le prend dans ses bras, l'allonge sur la banquette arrière et démarre.
Il amène le jeune garçon en mauvais état chez lui, pour le soigner.
Il se gare, éteint le contact, reprend le brun dans ses bras et monte les quelques marches
qui le sépare de son logis. Les bras encombrés, il sonne.
Son fils arrive, il a un baggy, des dreadlocks, et mange du nutella a la petite cuillère bien
qu'il soit 8h du soir. Il ouvre la porte et...

'Bill...' murmure t'il.

David ne comprend rien, mais il voit le visage de son fils se décomposer sous ses yeux.
Tom regarde avec effroi le corps inanimé de l'androgyne: son bras en sang, son visage
pâle comme la mort, ses bleus... et sans savoir pourquoi il fond en larmes. Lui qui n'avait
pas pleuré depuis ses 10ans. Son père ne l'a jamais vu dans cet état.
sans réfléchir, il prend le brun dans ses bras, le dépose sur le canapé dans le salon
puis s'asseoit à côté de lui, et lui caresse doucement les cheveux. Son père lui,
va chercher la trousse à pharmacie sans poser de questions: c'est inutile.
De retour, il tend une compresse à son fils qui entreprend de désinfécter les plaies
du blessé.

'Tu me racontera tout demain, pour l'instant je vais faire à manger...' tenta David.

' Pas faim...' fut la réponse de Tom.

Son père n'insista même pas: il le connaissait bien et savait qu 'il était têtu; il tenait sa
de sa mère. Il se dirigea donc vers la cuisine, les idées brouillées, rêvant d'un bon steak, se demandant
pourquoi le visage du blessé le troublait.
Resté seul avec l'androgyne, le dreadé se remit à pleurer doucement.

'Bill...Bill...' s'étrangla-t-il, ' Me laisse pas, s'il te plait réveille toi...'

'T'as pas le droit de me laisser non!!'. Il commença à s'énerver mais se ressaisit:
Ils ne se connaissaient même pas et ne s'étaient jamais parler... Qui était-il pour Bill?
Personne...
Pourtant un lien les unissait sans qu'il sache pourquoi, mais il était attiré par le magnétisme
du beau brun comme s'ils se connaissaient depuis longtemps.
Il ravala quelques larmes, les dents serrées, le visage crispé et blanc comme un linge.
Il prit la main du blessé et la serra fort. Mais l'autre ne réagit pas, comme plongé dans
un profond sommeil. Alors Tom ne réfléchissant plus, se mit à chanter doucement en allemand, des paroles
inventées; il créait pour celui qui était allongé sur son canapé.
Mais il n'arrivait pas à faire passer son message avec des mots alors il prit sa guitare.
Et il joua. Il joua presque en sourdine une chanson douce dont les notes s'envolaient,
légères dans l'air, une chanson mélancolique où perçait l'espoir... Car l'espoir existe toujours.

A la fin, alors que la dernière corde vibrait, il approcha son visage du brun, effleura sa peau
acidulé, puis déposa un léger baiser sur sa bouche.
Mais lorsqu'il se rendit compte de son geste, il recula effrayé et manqua de tomber en arrière.
Il entendit un murmure, et il scruta intensément le visage de Bill, croyant avoir rêver.
Mais non. Le brun ouvrit une oeil, puis l'autre et regarda autour de lui, complétement perdu.

'Qu'est-ce-que.... ??? fit-il.

'Chuuut... tout va bien, je suis là, dors.....' lui chuchota Tom.

Alors, soulagé, le brun le regarda avec ses yeux noisettes où brillait une lueur de remerciement, puis se rendormit.
Tom le regarda respirer longtemps mais le sommeil lui piqua les yeux et il se résolut à
s'installer par terre pour dormir près de Bill.
IL sombra dans un sommeil réparateur mais fut bien vite réveillé: il faut dire que dormir par
terre c'est pas super confort! Il tendit l'oreille pour vérifier que tout allait bien mais entendit que le brun frissonnait. Alors il se leva lentement et se coucha près de l'androgyne, l'entourant de ses bras
comme pour lui transmettre de sa chaleur.
Le brun se blottit contre lui, la tête dans son cou et sa respiration se fit régulière.
Tom sentait son souffle chaud l'effleurer alors qu'il dormait en toute innocence.
Il ressentait un véritable bonheur même s'il savait que Bill ne s'en rendait sûrement
pas compte mais qu'importe.
IL décida de profiter du momen présent et tomba dans les bras de Morphée.
Si Bill pouvait le rendre heureux, peut-être que lui aussi pouvait faire son bonheur... mais ça, Tom ne le savait pas encore...



[ Il est toujours plus facile de vivre dans l'ignorance. Mais un jour, il faut affronter
s
es sentiments et regarder la réalité en face car même si tout est gris et terne,
l
e bonheur n'est pas loin il suffit d'y croire.
Et
si on y croit, on se rend que l'artiste qui avec sa palette peut redonner des couleurs
au monde... c'est nous... ]

# Posté le dimanche 22 avril 2007 09:51

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 09:17

La suite



Chapitre 4: Une vie bien mystérieuse...


On est samedi. Pour tout les lycéens c'est synonyme de week end.
Dans une chambre, on se réveille doucement.
Le soleil filtre à travers les rideaux fermés et apporte un peu de douceur dans ce monde froid.

'Ahhhhhhhhhh...' s'étire Tom.

Il baille un grand coup, s'asseoit dans son lit et regarde autour de lui: tout est normal.
Il n'a pas encore les idées claires mais a un flash: Bill, ses blessures, son souffle l'effleurant...
Le dreadé se tourne mais la... Personne! Il est seul sous les draps.
' Je suis pas fou quand même... IL doit être en train de déjeuner' se dit-il.

Content de son hypothèse, il se dirige vers la cuisine, manquant de se prendre les pieds
dans ses chaussures qui trainaient là, comme chaque matin.
Tout est calme, son père est partit travailler et l'appartement est plongé dans le silence.
Mais quand il arrive, la cuisine est vide.
Un peu inquiet, il fait le tour des pièces: salon, salle de bain, chambre d'ami, placard ( ba wé il est pas encor tt a fait réveillé ^^)... Mais pas de tracec du brun.
Le dreadé ne comprend plus rien.
La il s'inquiète vraiment surtout quant à sa santé mentale.
Sans réfléchir d'avantage ( il sait que sa servirait à rien^^) il revient dans la cuisine, fouille
dans la poubelle et trouve ce qu'il cherche.
Les compresses!! Elles ont servi à nettoyé les plaies de Bill et sont tachées de sang.

'Donc il était bien là' conclut Tom.

Mais POURQUOI il est partit comme ça??
Son cerveau émet plein d'hypothèses qui ne tienne pas la route et il a beau se creuser
la tête, il ne comprend pas.
Comme il avait le cerveau encore dans la brume, il décida de réfléchir à tout ça après.

__________________________

1h plus tard, rassasié, douché et habillé, il est prit d'une soudaine envie de sortir prendre l'air.
Il a besoin de se changer les idées car depuis qu'il est levé, il ne pense qu'au visage angélique
de Bill.
Avant de partir, il passe prendre ses clés sur son bureau et aperçoit un bout de papier coincé
dessous.
Intriqué, il le déplie...

<< Merci pour tout... Bill >>

Tom reste perplèxe: Non seulement le mot n'explique rien au départ précipié de Bill, mais
en plus, il renforce le mystère qui l'enveloppe.
Comme si l'androgyne plaçait une à une des barrières entre sa vie et les autres.
Comme s'il avait peur qu'ils ne découvrent la vérité.
La vérité sur lui, ses origines et sa vie...
Mais combien de temps arriverait-il à cacher tout ça à sa moitié quand la vérité s'imposerait
comme une évidence ?

________________________________________________________________________

Du côté de Bill:


Une ville, une rue, un jour comme les autres... et LUI.
Lui aussi a eu besoin de sortir. Dehors il se sent libre alors qu'à l'intérieur il est enfermé, prisonnier.
Ce matin, il s'est levé très tôt et est partit sans faire de bruit: La Jeanne devait s'inquiéter
et il ne voulait pas réveillé le beau blond qui dormait à ses côtés.
Celui-ci le tenait dans ses bras comme pour le rassurer, le protéger.

'Cétait tro mignon de sa part..' pense Bill en souriant.

Mais il ne veut pas s'attacher à Tom.
Il ne peut pas... car il serait obligé de lui dire... mais lui dire quoi?
Que lui, Bill a été abandonné sa mère après le divorce de ses parents, qu'elle est morte
peu après et que le soir il travaille dans une boîte au milieu de pervers qui mâtent des filles
à moitié nues?
Non jamais il ne pourrait!!
Il n'y a que Lee qui sait.
Surtout, il ne veut pas faire de mal au dreadé. Car s'ils devenaient amis, lui aussi aurait
droit aux insultes, aux regards blessants ou sceptiques...aux jugements des autres, et ça, il ne veut pas.
Il ne peut pas lui faire ça!! Pas à lui!

'De toute façon, il ma soigné.. Et alors? Ca ne veut pas dire qu'il veut qu'on soit amis!!' se raisonne t-il.
Tout au fond de lui, une voix lui souffle qu'il a tort, mais il ne l'écoute pas et continue sa route.
Lundi il devra retourné au Lycée, alors en attendant il décide de profiter de la fraicheur de
cette journée sans nuages et se dirige comme tous les samedis vers 'son' endroit.
Il tourne dans une ruelle car c'est un raccourcit et accélère la pas. Il n'a jamais eu confiance
en ce genre d'endroits malsains, sombre et terrifiants. Surtout après ce qui s'est passé la veille. Comme des flashs lui revenaient, il se met à courir vite, très vite pour échapper à la réalité. Enfin sortit, il débouche sur une place et traverse la rue comme une flèche sans regarder pour s'arréter devant un bâtiment blanc. Sans hésiter, il entre.

'Bonjour Madame Shäfer! ' lance t-il.

'Tiens... Voila notre Bill!' lui fait-elle, de bonne humeur comme chaque jour.

Il a des bleus au visage; boite légèrement mais comme toujours, elle ne posera aucune
questions: Cette femme lui a tout appris et connaît son passé.
Souvent, elle se plaît à lui dire combien il est courageux mais il ne la croit pas.
Il se dirige vers une salle, en vieil habitué.
Quelques secondes plus tard, des notes s'envolent et résonnent dans la pièce.
Une voix claire, envoutante se joint à elles pour un duo d'un rare justesse.
La mélodie est un appel à l'aide, une plainte silencieuse accompagne le chanteur.
Les paroles en allemand, comme une excuse, supplit le pardon au seul qui aye prit soin de lui avec autant de tendresse... Cette tendresse à laquelle il n'a jamais eu droit.
Mais qui résonnent comme un espoir...
Et ce duo magnifique...Celui d'un chanteur mélancolique et de son don pour le piano.

Un moment parfait, pour une âme qui cherche sa destinée sans y croire...



[ Malheureusement la perfection n'existe pas dans ce monde et rien ne dure.
Mais les questions trouveront leurs réponses, l'innocence remplacera les doutes et la
guerre pour ses sentiments , emportera sur la vérité.
La vérité n'est pas toujours bonne à dire, on préfère vivre dans l'ignorance...
On préfère être heureux que lucide...
Car vivre dans un rêve rend la vie plus belle... Rêve tant que tu peux. ]



Merci pour vos coms hésitez pas à me bombarder avec [ eh oh! lache ça! c'est une façon de parler xD ] !
Bon j'arrête de dérailler et je vous laisse lire tout. Si vous avez des suggestions ou conseils, dites le moi =)

# Posté le lundi 30 avril 2007 07:54

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 09:35